Un sujet de plus en plus mis en valeur au fil des année me fait comprendre l’ampleur du danger qui nous guette. Je crois que nous pourrions offrir un meilleur traitement à notre planète que celui donné présentement.Par une simple allée dans un centre commercial, à s’asseoir et observer, une chose saute directement aux yeux. Le nombre de gobelets Starbucks qui passent et défilent devant moi. Ensuite, l’idée d’aller me promener m’est venue. Je sors dehors et aperçois des déchets qui proviennent du Tim Hortons au sol et quelques serviettes de tables chiffonnées ici et là. Je me dis que cela devrait être une norme de faire sa part. Je me suis mise a me poser plus de questions.Est-ce la surconsommation qui pousse à la pollution? En premier lieu, je croyais que le plastique est un problème majeur puisqu’en 2018 (selon National Geographics), c’est plus de dix-huit milliard de tonnes de plastique qui s’est déversé dans la mer. C’est donc un gros problème à régler vite. D’une part, quelques personnes réduisent leur consommation de plastique, mais de l’autre, nous développons de nouvelles habitudes qui sont excessivement nocives. Par exemple, l’achat de produits en ligne qui augmente le transport aérien et, donc la production d’emballages est en forte croissance. D’ailleur l’Huffington Post affirme qu’en 2017 une augmentation de 46,9% a été enregistrée pour les achats en ligne. Le problème ne vient pas nécessairement des entreprises polluantes, mais des consommateurs qui continuent d’acheter. Cet enjeu prend donc de plus en plus d’ampleur dans les pays développés. Il n’y a pas assez de politiques environnementales contre les usines ne faisant pas attention. Peu d’initiative de la part de celles-ci sont mis en action. D’après moi, il y a une grande valorisation de l’argent et de la consommation avant tout. Les pensées à propos du futur sont peu existante, mais les besoins économiques immédiat sont très favorisés. Un mouvement collectif devrait être démarrée afin de NOUS aider.


